Wok de shiratakis aux pétoncles

2013-04-01 13.01.35Une récente excursion chez Kanaé, dans le 15è arrondissement de Paris, m’a permis de refaire mon stock de konjac sous toutes ses formes. Aujourd’hui, des shiratakis, préparés avec des pétoncles et des brocolis.

Pour 2 personnes
Préparation : 5 min
Cuisson : 20 min
1 sachet de shiratakis
250 g de pétoncles
1 tête de brocoli
1 carotte
2 c. à s. de petits pois surgelés
1 c. à s. de coriandre ciselée
1 c. à s. d’huile d’olive
Sel, poivre

Faites cuire les fleurettes de la tête de brocoli 5 minutes à l’eau bouillante salée. Pendant ce temps, égouttez les shiratakis, plongez-les une minute dans de l’eau bouillante puis égouttez.

Epluchez la carotte, coupez-la en fins bâtonnets. Chauffez l’huile d’olive et faites dorer les pétoncles. Ajoutez alors l’émincé de carotte, les petits pois et les brocolis égouttés, et laissez mijoter 10 min.

Ajoutez les shiratakis, laissez mijoter encore 5 minutes, poivrez puis parsemez de coriandre. Servez aussitôt.

 

Shiratakis au poulet

Les shiratakis, c’est bon… et beau ! Encore plus sans doute lorsqu’ils sont, comme ici, mis en scène par la photographe Valérie Lhomme. Voici la recette en couverture de notre livre, Mes recettes magiques au konjac et aux shiratakis.

Shiratakis au poulet

Pour 4 personnes

Préparation : 15 minutes

Cuisson : 20 minutes environ

  • 2 paquets de vermicelles de konjac
  • 200 g de blancs de poulet
  • 1 oignon
  • 1 courgette
  • 2 c. à s. d’huile d’olive
  • 1 branche de thym
  • Sel, poivre
  • Coupez le poulet en petits cubes. Pelez et émincez l’oignon.
  • Chauffez la moitié de l’huile d’olive dans une sauteuse antiadhésive. Ajoutez l’oignon puis faites dorer les morceaux de poulet, 3 min environ en remuant. Salez, poivrez, ajoutez les dés de courgettes et laissez cuire encore 10 min environ.
  • Egouttez les vermicelles dans une passoire et rincez-les sous un filet d’eau froide. Plongez-les 1 minute dans une casserole d’eau frémissante et égouttez à nouveau. Ajoutez à la poêlée, chauffez 2 minutes en mélangeant et parsemez de thym.

Et maintenant, des shiratakis aux légumes !

Une petite virée chez Kioko hier pour rapporter quelques photos des nouveautés !

Envie de saveurs différentes ? Pour quelques calories de plus (la portion apporte 28 calories), cap sur les shiratakis à la carotte, au potiron ou à l’épinard.

Pour les amateurs de saveurs plus relevées, les shiratakis prennent la forme de « pétales » aromatisés au curry. Parfaits pour accompagner un poulet, ou à mélanger à un wok de légumes.

Et pour s’amuser et créer des desserts vraiment rigolos et sans calorie ou presque, cap sur les « perles » de konjac, mes préférées de toutes ! On peut les mettre dans un potage, pour remplacer les vermicelles ou les petites pâtes rondes, on peut les servir telles quelles bien sûr, comme des petits pois, ou les cuisiner en version « sucrée » en les ajoutant dans une base de crème pâtissière légère pour en faire un entremets vraiment original, à mi-chemin entre le riz au lait et le « bubble tea » (thé chaud dans lequel on ajoute des perles de tapioca).

La recette ?

Bubble shiratakis

  • 40 cl de lait écrémé
  • 4 c. à s. de sirop d’érable
  • 1 c. à c. d’extrait de vanille
  • 40 g de Maïzena
  • 1 sachet de perles de konjac à la carotte (pour une saveur douce, qui se marie bien à une recette sucrée)
Délayez la Maïzena avec un peu de lait froid, dans un petit bol. Chauffez le reste de lait dans une casserole avec le sirop d’érable et l’extrait de vanille. Quand il frémit, versez la Maïzena et faites épaissir la préparation sur feu doux, tout en remuant à l’aide d’un fouet, jusqu’à ce qu’elle épaississe. Ôtez du feu et laissez tiédir.
Pendant ce temps, égouttez les perles de konjac, plongez-les 1 minute dans une casserole d’eau bouillante, égouttez-les à nouveau. Incorporez-les dans la crème, mélangez, répartissez dans des ramequins et laissez refroidir. Placez au réfrigérateur 1 h environ et dégustez bien frais.


Konjac magique dans Wasabi (c’est aussi un super magazine !)

Le wasabi, cela vous évoque l’espèce de moutarde verte servie avec les sushis et sashimis ? C’est un bon début… Mais c’est aussi un excellent magazine sur les papilles japonaises, les restaurants, les goûts, couleurs et saveurs… et tout ce qui se mange au pays des mangas en fait ;-) Dans leur dernier numéro, que vous pouvez feuilleter intégralement ici, ils consacrent p. 8 quelques lignes à notre livre Konjac magique. On est drôlement contentes… mais lisez le mag en entier, les autres pages sont très intéressantes aussi !

Les shiratakis en provenance du Japon peuvent-ils être irradiés ?

Nous avons reçu une question pertinente : « comment être sûr que les shiratakis ne sont pas irradiés, suite aux évènements de Fukushima » ? L’épineuse question de l’irradiation des aliments japonais est évidemment cruciale. Voici la réponse que nous pouvons vous apporter, sachant qu’elle ne satisfera pas les plus anxieux, nous en sommes bien conscientes. 1/ Les aliments les plus irradiés sont aussi ceux qui fixent le plus d’azote pour leur croissance, en l’occurrence les légumes (surtout légumes feuilles comme les épinards), les salades, les choux, les herbes aromatiques et l’herbe tout court (voir + bas). Et dans un autre domaine, le thé. D’autre part, les champignons sont des « éponges à polluants », y compris radioactifs, donc méfiance.

A l’autre bout de la chaîne alimentaire, comme toujours, c’est pire car les polluants sont concentrés : on parle pas mal de lait et produits laitiers irradiés (car les vaches broutent de l’herbe contaminée), ainsi que des poissons pour d’autres raisons (contamination des eaux). Et pêle-mêle le cannabis (mais c’est une autre histoire !) et le tournesol.

Pour les shiratakis que l’on trouve en Europe, c’est a priori un aliment sûr. Il ne s’agit pas d’angélisme mais certains éléments semblent être de solides arguments. Notamment le fait que 100% des aliments en provenance du Japon sont étroitement contrôlés, ce qui explique parfois certaines ruptures de stocks des shira (les containers sont bloqués tant qu’ils n’ont pas été analysés par les services concernés). Donc, si l’on retrouve ces produits dans nos rayons, c’est qu’ils ont déjà passé ce seuil. Par ailleurs, les shiratakis sont des vermicelles de konjac réalisés principalement à partir de glucommanane, la fibre de la racine (ce n’est pas comme si l’on croquait directement la racine ou une feuille d’épinard : le produit est raffiné – pour une fois, ça nous arrange !). Enfin, plusieurs marques sont fabriquées en Chine, ce qui écarte d’office tout problème lié à Fukushima.